Une Belge amoureuse du Japon. Un Japonais amoureux de la France. Dans Tokyo, ville gigantesque, ils vont pourtant se trouver, se comprendre, s’aimer. Cette histoire d’amour peu banale est la trame du film Tokyo fiancée réalisé par Stefan Liberski. Ce cinéaste belge, également écrivain, scénariste de BD et trublion à la radio et télévision belge, abandonne pour une fois sa folie douce pour une adaptation fidèle du roman de sa compatriote Amélie Nothomb. La Jeune Belge, c’est elle. Née au Japon, elle retourne dans l’archipel quand elle a 20 ans. Elle a deux ambitions dans la vie : être écrivain et devenir Japonaise. Exactement, elle espère devenir comme ces vieux écrivains japonais, « J’ai toujours eu le lyrisme mégalomane », confie-t-elle en voix off.
Quelques chroniques de livres et BD qui méritent d'être lus et les critiques cinéma des dernières nouveautés. Par Michel et Fabienne Litout
vendredi 6 mars 2015
Cinéma - Les petits fiancés du Japon
Une Belge amoureuse du Japon. Un Japonais amoureux de la France. Dans Tokyo, ville gigantesque, ils vont pourtant se trouver, se comprendre, s’aimer. Cette histoire d’amour peu banale est la trame du film Tokyo fiancée réalisé par Stefan Liberski. Ce cinéaste belge, également écrivain, scénariste de BD et trublion à la radio et télévision belge, abandonne pour une fois sa folie douce pour une adaptation fidèle du roman de sa compatriote Amélie Nothomb. La Jeune Belge, c’est elle. Née au Japon, elle retourne dans l’archipel quand elle a 20 ans. Elle a deux ambitions dans la vie : être écrivain et devenir Japonaise. Exactement, elle espère devenir comme ces vieux écrivains japonais, « J’ai toujours eu le lyrisme mégalomane », confie-t-elle en voix off.
jeudi 5 mars 2015
DE CHOSES ET D'AUTRES - Plus d'élus que d'électeurs
A moins de trois semaines du scrutin, les élections départementales des 22 et 29 mars augurent du pire côté participation. A vous les sceptiques, persuadés que les électeurs, dans un sursaut citoyen, se déplaceront en masse, je dédie cette petite histoire peut-être pas si anecdotique. Le binôme représentant la gauche, candidat dans un canton tenu par la droite, organise une réunion d'information pour présenter son programme. A l'heure du rendez-vous, la salle reste désespérément vide. Finalement deux personnes arrivent et prennent place. Dont le maire de la commune, par ailleurs conseiller général sortant et candidat à sa réélection.
Les représentants de la gauche présentent leur projet comme si de rien n'était. Une réunion publique avec quatre candidats et zéro électeurs... Voilà pourquoi la participation ne s'annonce pas fameuse. Après, on pourrait imaginer une situation de blocage inédite. Personne ne se déplace pour voter (ils ont boudé les réunions, pourquoi gâcher leur dimanche dans un isoloir ?) et chaque « duo » se retrouve avec ses deux seules voix. Égalité parfaite façon « École des fans ».
Jacques Martin n'est plus, quid du second tour ? Mon esprit tordu se demande si le plus vieux l'emportera ou si le choix s'établira en additionnant l'âge des membres de chaque binôme. Totalement absurde, à l'image d'une élection qui ne le semble pas moins. Car comment savoir si les conseillers élus le resteront longtemps : les débats à l'Assemblée nationale portent en ce moment sur la suppression de certains départements...
(Chronique parue en dernière page de l'Indépendant)
mercredi 4 mars 2015
DVD - Une vengeance à plus de 100 cadavres dans le film d'action "John Wick"
mardi 3 mars 2015
DE CHOSES ET D'AUTRES - Enfoirés de paternalistes
En 1986, il faisait chanter aux Enfoirés, "Aujourd'hui, on n'a plus le droit ni d'avoir faim, ni d'avoir froid. Dépassé le chacun pour soi. Quand je pense à toi, je pense à moi." Succès immédiat et personne pour protester. Trente ans plus tard, le ton change résolument. La chanson "Toute une vie" est établie sur le contraste entre une chorale de jeunes et celle des Enfoirés. Les premiers s'indignent "vous aviez tout : liberté, plein-emploi. Nous c'est chômage, violence et sida." Réponse, à la limite du discours réactionnaire, à tout le moins très paternaliste : "Tout ce qu'on a, il a fallu le gagner, à vous de jouer, mais faudrait vous bouger."
Véritable clash intergénérationnel, le message porté par cette chanson serait mal compris selon ses interprètes. La mise en scène du clip place les mauvais jeunes, fainéants et individualistes face aux bons artistes, solidaires et payant de leur personne pour aider les pauvres. Non seulement le propos est réducteur à outrance, mais en plus, comme l'a souligné le site BuzzFeed, on a plus l'impression d'entendre la profession de foi de l'UMP que l'héritage de Coluche.
Alors à choisir, je vous conseille plutôt d'acheter l'excellent disque de reprises des chansons de Jean Ferrat avec Marc Lavoine, Dionysos, Thiéfaine ou Cali qui revisite "La Montagne".
Gomorra et Girls, séries en « G » comme Géniales
Diffusée sur Canal + jusqu’à la semaine dernière, l’intégrale de la première saison de la série “Gomorra” est à retrouver dans ce coffret de quatre DVD ou trois blu-ray. Adaptée du roman de Roberto Saviano, cette production italienne plonge le spectateur dans le monde impitoyable de la mafia sicilienne. Don Pietro (Fortunato Cerlino) dirige d’une main de fer ses troupes. Son fils Genny (Salvatore Esposito) doit lui succéder. Mais ce gros garçon, encore dans les jupes de sa mère, doit s’aguerrir. C’est la mission de Ciro (Marco D’Amore), un porte-flingue du parrain. Ces douze épisodes de 52 minutes montrent une Naples peu touristique. L’action se passe essentiellement dans des cités misérables ou en prison, où Don Pietro va passer beaucoup de temps à cause des errances de son fils. Heureusement Imma (Maria Pia Calzone), son épouse, est là pour reprendre les affaires en main. Du suspense, des coups fourrés, beaucoup de violence et une fin qui laisse entrevoir une saison 2, “Gomorra” passionnera les amateurs de séries sombres et réalistes.
lundi 2 mars 2015
DE CHOSES ET D'AUTRES - Un rôle pointu
DE CHOSES ET D'AUTRES - Cinquante nuisances
"Cinquante nuisances de Earl Grey", Fanny Merkin, Milady, 9,90 euros
dimanche 1 mars 2015
Cinéma - Une déesse, un Sanctuaire, des chevaliers
Les nostalgiques du monde merveilleux des dessins animés japonais vont adorer. Après l’adaptation d’Albator, débarquent sur grand écran les “Chevaliers du Zodiaque”.
samedi 28 février 2015
DE CHOSES ET D'AUTRES - Le salon où on rigole
vendredi 27 février 2015
BD - Les malheurs de la famille
Dans ce Rouergue imaginaire, en plein moyen âge, Michel Folco a imaginé le destin incroyable d'une fratrie peu commune. « Un loup est un loup », paru aux éditions du Seuil, est adapté par Pierre Makyo et dessiné par Federico Nardo. Un sabotier de la petite ville de Racleterre va être papa. Quand les premières contractions apparaissent en pleine nuit, il court chercher la sage-femme. Le travail est long. Et après la naissance de Clodomir, un autre bébé se présente. Des jumeaux ? Non, au final des quintuplés, quatre garçons et une fille. Le dernier, Charlemagne, est le plus futé, le plus intelligent. Ils grandissent dans l'admiration de leurs parents et de toute la population du village. Pourtant le sabotier a bien des soucis. Il doit dans un premier temps se battre en duel avec un maître d'armes susceptible. Plus habitué à manier les outils de précision que le sabre, il s'impose avec une botte secrète qui deviendra légendaire. Quelques années plus tard, il est mordu par un animal enragé. Une vache. Mis en quarantaine, il ne supportera pas cet enfermement et tentera une sortie de force. La garde l'occis. Ses enfants lui promettent : ils le vengeront. Un album fidèle au roman, qui fait la part belle à ces enfants, mignons mais inquiétants.










