Quelques chroniques de livres et BD qui méritent d'être lus et les critiques cinéma des dernières nouveautés. Par Michel et Fabienne Litout
lundi 24 décembre 2012
BD - Phil Perfect, la classe de l'intégrale
dimanche 23 décembre 2012
BD - Lanfeust en cavale
Rien ne va plus pour Lanfeust. Accusé du meurtre du grand sage Nicomède, il est en cavale. Il doit retrouver le jeune Rypleh, seule personne pouvant l'innocenter.
samedi 22 décembre 2012
Billet - Bugarach, le jour d'après...
Exploit international ! J'ai résisté à la facilité et boycotté la fin du monde et le show médiatico-pathétique de Bugarach durant une semaine. Aujourd'hui, samedi 22 décembre, le jour d'après, rien de neuf sur la planète. Pas d'apocalypse. Ni de renouveau. Juste un sentiment étrange, presque un malaise, à l'écoute de certains témoignages. Le fameux Sylvain, « Christ cosmique », a crevé l'écran. Un gentil frapadingue. Sauf qu'il se présente parfois comme enseignant (médium ou musicien aussi, un vrai schizophrène). Mais qui oserait confier l'éducation de ses gamins à cet illuminé de première ?
Lancée par Internet, la prétendue fin du monde du 21/12/12 a occupé tous les esprits. Mais pour un internaute prenant au sérieux le phénomène, il y en avait mille pour en rire. Sur Twitter, le compte à rebours a fonctionné toute la semaine. Les abonnés ont profité de l'occasion pour se confesser ou annoncer ce qu'ils feraient si leur dernier jour était vraiment venu. Beaucoup d'allusions graveleuses au final. Peu de vœux pieux.
A Bugarach, les petits hommes bleus sont plus nombreux que les verts. Le petit village audois est devenu une attraction planétaire. La tranquillité pour les habitants, ce ne sera pas avant lundi.
La rédaction de l'Indépendant est encore mobilisée ce week-end. Rendez-vous sur le compte Twitter @lindep_bugarach pour vivre en direct les derniers soubresauts de cette « non fin du monde ».
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce samedi en dernière page de l'Indépendant.
vendredi 21 décembre 2012
Billet - Tout schuss virtuel sur les pistes de Font-Romeu
Et aucun risque de percuter un autre skieur ni de finir contre un arbre. Je m'arrête à mi-pente, fais une rotation complète de l'image et admire le paysage. Sublime.
En dix secondes et trois clics de souris, je me retrouve sur les sommets de Font-Romeu. Le ski sur Google Street permet aussi de zapper les interminables files d'attente. La piste, plus à pic, donne une impression de chute encore plus prononcée. Arrivé en bas, je repars... en sens inverse. Avec Google vous pouvez remonter une piste noire aussi vite que vous la descendez ! Et ça, même les champions ne peuvent pas le faire.
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce vendredi en dernière page de l'Indépendant.
BD - Canada illustré dans l'imaginaire de Seth
Billet - Instagram a mal
Après la brouille avec Twitter, ce nouveau coup dur pour le logiciel a donné des idées à de nombreux concurrents. Côté vintage, la palme revient à « Hipstamatic ». Ses filtres seraient directement inspirés des effets proposés par un appareil argentique du même nom fabriqué en 200 exemplaires seulement en 1980 dans une petite ville du Wisconsin. Rare et mythique : tout pour plaire aux geeks branchés. Même si au final, il ne s'agit que d'une légende fabriquée de toute pièce par des publicitaires plus malins que la moyenne. Une entourloupe suffisante pour placer Hipstamatic en très bonne place face à Instagram. D'autant qu'à l'arrivée, les photos sont encore plus floues, encore plus saturées, encore plus trafiquées. En un mot : moches !
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce jeudi en dernière page de l'Indépendant.
mercredi 19 décembre 2012
Billet - Ma cuisine en 3D
Notre nouvelle maison (voir chronique de lundi) est une de ces vieilles bâtisses typiques des bourgs des Pyrénées-Orientales. La cuisine se limite à un évier et deux placards. « Tout est à refaire ! » décrète ma femme.
Entre le compromis de vente et le déménagement, il nous reste trois mois pour plancher sur cette nouvelle cuisine. Chance, il existe des logiciels en ligne pour concevoir, en 3D, l'agencement idéal en fonction de vos contraintes, goûts et budget. Première difficulté, les deux derniers paramètres sont rarement convergents : le beau est cher, le moche économe.
Après une vaine tentative de télécharger le logiciel d'un fabricant suédois, je me rabats sur une enseigne française, alliant royalisme et magie. Et là, je me dis que les fameuses ménagères de moins de 50 ans ne sont certainement pas aussi cruches que le pensent les publicitaires, car je n'ai pas été capable de passer la première épreuve : définir les dimensions de la pièce et placer portes et fenêtres... J'ai vaguement installé un lave-vaisselle, mais mon évier a toujours refusé de se fixer au bon endroit...
Il faut au minimum un diplôme d'architecte pour maîtriser la bête. Ou avoir un peu de sens pratique.
Heureusement mon épouse n'en manque pas. Sans logiciel, mais armée de son mètre, elle a imaginé une cuisine fonctionnelle, lumineuse et élégante, tout acheté en kit et supervisé le montage ! J'ai juste été sollicité pour acheter les chants du plan de travail oubliés dans la commande. Pauvre de moi, je ne savais même pas ce que c'était...
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce mercredi en dernière page de l'Indépendant.
Thriller - Souvenirs radioactifs dans "AtomKa" de Franck Thilliez
mardi 18 décembre 2012
Billet - Quand se photographier tous les jours devient ridicule
Deux sortent cependant du lot. Un père persévérant a filmé sa fille de sa naissance à ses 12 ans. Du gentil bébé joufflu, elle devient une charmante adolescente, de plus en plus réticente à l'exercice...
Plus fun la vidéo de cet homme adepte des expériences capillaires en tout genre. De la crête d'Iroquois à la tonsure totale, de la barbe torsadée aux rouflaquettes, il devient en moins de deux minutes un catalogue complet pour coiffeur inventif.
Les autres ne sont que fades copieurs. Sergio Salma, dessinateur de BD, imagine les pires sur son mur Facebook. « Elle se prend en photo chaque jour pendant 3 ans et demi, le temps d'un régime où elle va perdre 90 kg mais on voit rien, c'est mal cadré » est illustré par un bout d'épaule. La photo d'une souriante blonde explique qu'elle « se prend en photo tous les jours depuis 2 jours. Et c'est très con. » La dernière, ma préférée : « Il se prend en photo toutes les heures depuis 27 ans et se fait voler son ordinateur avec toutes ses photos dedans. »






