
Certes il est difficile de ne pas tomber sous le charme. Presque nue, je dévoile fièrement ma poitrine, des siècles avant la mode du monokini sur les plages de Méditerranée et d'ailleurs. Un simple drap cache le reste de ma nudité. J'attire les regards et ensorcelle. Mérimée le premier a compris la fascination exercée par mes courbes mais aussi mon visage : "Il y a dans son expression quelque chose de féroce, et pourtant je n'ai jamais rien vu d'aussi beau."
Vous savez messieurs que les femmes ne sont pas partageuses. Et malgré tout vous continuez à nous considérer comme des objets, corvéables à merci, carrément jetables après "utilisation".
N'oubliez pas que toute femme est une déesse, ses pouvoirs sont immenses, bien supérieurs à votre stupide force physique. Ne nous faites pas souffrir au risque de tout perdre. Non je ne suis pas de marbre. Au contraire ma chair est de bronze. Ce métal lourd et sombre dont on fabrique aussi les canons. Pas de beauté, mais de destruction massive.
La Vénus d'Ille (P. P. Michel Litout)
Chronique parue en dernière page de l'Indépendant du Midi le mercredi 3 août.





Les pires idées se révèlent parfois les meilleures. Passionnés de chansons françaises un peu vintage, deux jeunes de 25 ans viennent de lancer une webradio sobrement nommée « 
Dans tout film qui se respecte, il faut un "méchant". "Comme des bêtes" n'échappe pas à la règle. Dans les égouts de New York, toute une ménagerie d'animaux abandonnés par leurs maîtres fomente une révolution. Crocodiles, chats errants, corniauds, serpents, cochons et iguanes complotent avec le désir de tuer ces humains ingrats. Pour les mener à la victoire finale, il fallait un véritable monstre assoiffé de sang, une bestiole sanguinaire, sans pitié, méchante jusqu'au bout des oreilles.