Quelques chroniques de livres et BD qui méritent d'être lus et les critiques cinéma des dernières nouveautés. Par Michel et Fabienne Litout
mardi 22 janvier 2013
BD - Johnny Jungle, acteur sachant nager...
lundi 21 janvier 2013
Billet - De la neige sur tous les écrans
Incroyable comme un phénomène météorologique vieux comme le monde peut encore provoquer enthousiasme et émerveillement. Sarcasme aussi car il y a toujours des aigris pour dénigrer les joies simples. Sur Twitter par exemple, ils sont nombreux à donner la hauteur dans leur rue ou photographier leur bonhomme de neige, mais plus encore envoient des messages pour se plaindre du fait que tout le monde parle de la neige...
Après, c'est un sujet de plaisanterie comme un autre. @Dedodante prévient : « À tous ceux qui s'éclatent en mangeant des flocons de neige j'espère que dieu existe et qu'il se marre en vous voyant bouffer ses pellicules. »
À tous ceux qui s'éclatent en mangeant des flocons de neige j'espère que dieu existe et qu'il se marre en vous voyant bouffer ses pellicules
— Dédo (@Dedodante) Janvier 18, 2013
On a échappé au pire pour @bengallerey : « On a de la chance que les flocons n'aient pas une petite tête de chaton mignon, l'Internet n'aurait pas tenu le choc. »
On a de la chance que les flocons n'aient pas une petite tête de chaton mignon, l'Internet n'aurait pas tenu le choc. #photos
— Benoît Gallerey (@bengallerey) Janvier 20, 2013
Mais pourquoi une telle avalanche (blague à deux balles) de photos de neige ? Un certain Laurent tient l'explication : « La neige est beaucoup plus photogénique que la pluie qui a toujours été incapable de poser correctement. »
Hier la neige était en vedette. Aujourd'hui elle sera oubliée. La boue va lui voler le premier rôle. Même si annoncer sur internet que l'on patauge dans la gadoue est beaucoup moins enchanteur.
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce lundi en dernière page de l'Indépendant.
dimanche 20 janvier 2013
BD - Jeu de massacre à la mode Bastien Vivès
samedi 19 janvier 2013
Billet - Le roi du télétravail
Je ne me féliciterai jamais assez de l'apparition du télétravail. Cette invention est une bénédiction pour moi. J'écris ces lignes confortablement installé dans mon salon, tasse de café maison à portée de main et une cigarette aux lèvres. Le plaisir de fumer en écrivant, disparu depuis quelques années dans les rédactions, est toujours autorisé aux télétravailleurs.
Pas très politiquement correct sans doute, mais peu de chose à côté de l'histoire de Bob, un ingénieur américain à qui l'on peut décerner le titre de roi du télétravail. Chargé de développer des programmes informatiques pour son entreprise, Bob imagine une combine géniale. Il sous-traite son travail à une société en Chine. Il se contente, chaque matin, de donner les directives à une entreprise chinoise, puis de passer ses journées à surfer sur le net (facebook, ebay, vidéo en streaming...). En fin d'après-midi, il récupére les fichiers et programmes et les communique à sa hiérarchie...
Le pot-au-roses est découvert après un audit de sécurité. Les connexions avec la Chine sont prises par la direction pour des attaques de pirates... En fait les Asiatiques étaient leurs meilleurs éléments car Bob se voyait régulièrement félicité pour son « travail ». Son subterfuge découvert, désormais Bob pointe au chômage. Enfin, il demande peut-être à des Chinois de le faire à sa place. Il n'y a pas de raison qu'il abandonne un aussi bon plan.
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce samedi en dernière page de l'Indépendant
vendredi 18 janvier 2013
Roman - Nicolas 1er, fin de règne
jeudi 17 janvier 2013
Billet - « Vas-y le Préfé ! »
Sur Twitter, la patience du communicant de la préfecture de Moselle a été louée. D'autres se sont étonnés : « Je ne savais pas qu'on pouvait écrire autant de fautes d'orthographe en 140 signes. » Logique pourtant. Ce n'est pas pour rien qu'ils ne veulent pas aller en cours...
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce jeudi en dernière page de l'Indépendant.
BD - Grosse évasion en compagnie de "Fatman"
mercredi 16 janvier 2013
Billet - Le théorème de la fracture appliqué au Mariage pour tous
Un nouveau théorème est apparu avec l'arrivée d'internet et des réseaux sociaux ces dernières années : « Tout fait de société légèrement clivant se transforme en vif débat sans fin s'il s'échoue sur les plages numériques. » Le mariage « pour tous » ou « gay » (biffez selon votre sensibilité) en est l'exemple parfait. Comme à l'époque de l'affaire Dreyfus, chacun a un avis, une position, une conviction. Impossible de rester neutre.
La manif de dimanche amplifie encore la fracture. Guerre civile en vue ? Non, car si les « anti » sont assez radicaux dans leurs revendications, les « pro » ont une arme de destruction massive à leur disposition : l'humour. Comment ne pas rire en lisant que Jésus, le premier, a fait l'article pour le mariage gay quand il dit à une douzaine d'hommes « Aimez-vous les uns les autres... »
Même ironie sacrilège pour cet abonné de Twitter : la Vierge Marie a fait appel à la PMA, « procréation miraculeusement assistée ».
Frigide Barjot s'enflamme dans des tirades beaucoup moins comiques. Pourtant son livre « J'élève mon mari » ne manquait pas de piquant à l'époque.
La fracture touche même la météo. Sur Itélé, Thierry Fréret annonce des températures hivernales, et conseille aux manifestants de bien se couvrir. Mais sur France 3, Jean-Marc Souami estime qu'il n'est « pas la peine de mettre de mettre le nez dehors. Une journée à rester sous sa couette. » Quand un débat de société prend le dessus sur le temps qu'il fait, c'est que l'heure est grave !
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce mercredi en dernière page de l'Indépendant.
mardi 15 janvier 2013
Billet - Le cri du cœur de Manu Larcenet : "Ne votez pas pour moi !"
Ce week-end il poste un nouveau texte sur le festival d'Angoulême. La grand-messe du neuvième art (40e édition du 31 janvier au 4 février) modifie l'élection du « grand maître de l'année ». Les professionnels de la BD sélectionneront trois noms dans une liste de 16 auteurs proposés par les organisateurs. Quant aux précédents Grands Prix, ils choisiront l'heureux élu parmi ces trois noms. 16 auteurs dont Manu Larcenet fait partie. Dans son billet, le créateur de Bill Baroud demande clairement de ne pas voter pour lui ! On reconnaît dans cette prise de position toute la modestie d'un dessinateur majeur. Enfin modeste, mais quand même pas au point de laisser ses collègues décider seuls. « Dieu lui-même me l’a dit : Votez Cosey. Et pas Larcenet, surtout. Et ne me faites pas de coup en douce, hein, je vérifierai chaque bulletin avec Dieu » écrit-il sur son blog.
Si j'étais auteur de BD, rien que pour l'embêter, je voterais Larcenet. D'autant qu'il le mérite largement ce titre de grand maître !
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce mardi en dernière page de l'Indépendant.







