Si Jacques Chirac a parlé, il y a très longtemps, des "bruits et des odeurs", des chercheurs américains ont eux planché sur la musique et les senteurs. Ces spécialistes en sciences cognitives ont interrogé des étudiants pour déterminer si une odeur pouvait caractériser divers sons ou styles de musique.
Un petit tableau synthétique circule sur internet, expliquant que le piano évoque la rose, le blues s'associe au cuir, le jazz au café et la funk à la banane. Plus étrangement, le heavy metal a des accointances avec le poisson et la cannelle alors que la pop des années 80 embaumerait l'ananas. Enfin de la musique de Bach, d'une façon générale, émanent des effluves de menthe.
Sans vouloir remettre en cause ces résultats obtenus, n'en doutons pas, après de longues recherches, il me semble que certaines associations semblent directement issues de l'imagerie populaire américaine. Le blues, musique des esclaves sent le cuir ? Comme la matière des fouets maniés par les maîtres ? Le café, breuvage sombre par excellence, associé au jazz, l'autre musique noire des USA, l'idée paraît un peu simpliste. Et si l'étude avait été réalisée en France ? La variété sentirait la guimauve ?
Personnellement, quand j'entends certains artistes à la radio, ils me dirigent illico vers des odeurs précises : Mireille Mathieu à la naphtaline, Renaud au tabac froid, Dave au fromage, Jo Dassin aux croissants chauds et Nolwenn Leroy au chou-fleur. Enfin, je vous épargnerai les remugles que m'inspirent Johnny Hallyday...
Quelques chroniques de livres et BD qui méritent d'être lus et les critiques cinéma des dernières nouveautés. Par Michel et Fabienne Litout
vendredi 29 janvier 2016
jeudi 28 janvier 2016
DE CHOSES ET D'AUTRES - Frit, on grossit
Quatre kilos pris en une semaine lors de mon séjour en Belgique. La cause de ce surpoids express ? Un simple déjeuner dans une friterie typique appelée "fritkot" en langage autochtone. En bord de route, la baraque ne paye pas de mine. Ici on peut consommer sur place ou à emporter. Le client qui me précède part avec une généreuse mitraillette, nom donné à ces sandwiches remplis de saucisses et de frites, le tout recouvert de mayonnaise.
Sur les conseils de ma belle-fille, Belge pur jus, je prends des "balls", un gros boudin aux herbes et une portion de frites. J'opte pour la grande. La vendeuse-cuisinière prend les ingrédients et plonge le tout dans les immenses bacs remplis d'huile bouillante. Malgré les hottes aspirantes gigantesques, l'odeur de friture envahit le préfabriqué. Et s'accroche à nos vêtements par la même occasion.
Sur mon plateau, cinq "balls", un boudin dégoulinant, de la sauce "américaine" et des frites en veux-tu en voilà. En fait, une grosse portion correspond à un cornet normal et deux fois plus à côté. Trop heureux de ma chance, je n'en laisse pas une seule ; je regretterai les 18 heures que durera ma digestion laborieuse. Les balls contiennent de la préparation pour vol-au-vent (connu sous le nom de bouchée à la reine en France), entourées de chapelure. Le tout frit, il ne peut pas en être autrement...
Chaud, gras, succulent : tout ce que l'on cherche dans ces établissements très éloignés des sommets de la gastronomie mais qui, question chaleur humaine, ne connaissent pas d'équivalent.
mercredi 27 janvier 2016
DE CHOSES ET D'AUTRES - Saveurs belges
Une semaine en Belgique : quatre kilos de plus. Le Belge aime la bonne chère et encore plus la partager. Invité chez des amis ou en famille, j'ai passé mon temps à manger. Des moules notamment. Des bestioles tendres et goûteuses, énormes, cuisinées nature avec beaucoup de légumes. Rien à voir avec les rachitiques espagnoles. Objectivement, dix moules belges valent en quantité une portion servie dans la région. Après le classique, le bizarre. Chez ma belle-sœur, toujours en quête d'aventures gastronomiques, j'ai échappé heureusement aux graines germées dont elle parsemait il y a peu toutes ses préparations au grand désespoir de ses enfants. L'entrée restait assez étonnante, composée de poisson cru agrémenté de chips de gingembre. "Que des calories négatives" selon cette experte en nutrition allégée.
Le plat principal se révélait succulent, des pâtes bio passées au wok avec des morceaux de chorizo fort, des tomates cerise et une sauce à la crème de soja. Le pire arriva en guise de 'trou normand'. Alors que la discussion s'animait sur les malheurs du monde, la sœur de mon épouse sort du frigo deux coupelles de ce qui constitue selon elle l'avenir nutritionnel de la planète. Dans la première des vers, dans la seconde des sauterelles, l'ensemble frit. Ça croque sous la dent, n'a pas beaucoup de saveur et nécessite de grandes rasades de vin pour faire passer une sensation peu agréable. Sauf les vers de farine au petit arrière-goût de spéculoos.Mange, c'est du Belge !
mardi 26 janvier 2016
DE CHOSES ET D'AUTRES - Belgique, sans Molenbeek
Depuis très longtemps j'ai une relation particulière avec la Belgique. Avant même d'épouser une Wallonne (rencontrée à Tahiti) le fameux Plat pays chanté par Brel m'attirait. La faute à ma passion pour la bande dessinée. De Franquin à Hergé en passant par Hermann ou Tillieux, grâce à la lecture hebdomadaire de Spirou et Tintin, je connaissais mieux les rues de Bruxelles ou de Charleroi que celles du petit village français où j'habitais (j'avoue, je n'ai jamais entendu parler de Molenbeek avant les événements de novembre dernier). Après une fouille complète et exhaustive de ma valise à l'aéroport de Perpignan, je me suis envolé pour une semaine de vacances en famille, impatient de sonder l'état d'esprit des Belges. Pour ce qui est de tomber sur un repère de djihadistes, je repasserai. Mon séjour fut d'un calme absolu. Excepté quelques averses de neige et glissades sur les routes verglacées, pas le moindre danger en vue. Quant à l'état d'esprit des habitants, il est beaucoup plus serein que celui des Français. La psychose ne semble pas avoir traversé la frontière et l'état d'urgence très éloigné des préoccupations locales.
lundi 25 janvier 2016
BD - Aile volante en pleine uchronie
Suite de l'uchronie imaginée par Jean-Pierre Pécau. Hitler, renversé par des généraux, est un mauvais souvenir que l'Europe tente d'oublier. Les USA occupent la partie ouest. Mais la guerre n'est pas terminée. Maintenant l'ennemi est à l'Est, Staline refusant de cesser le combat. Dans cette France toujours occupée (par les Américains et certains Allemands qui ont changé de camp), le général de Gaulle est en exil à Colombey-les deux églises. Dans les Landes, la très secrète base 51 sert de laboratoire à des ingénieurs en aéronautique. Le près prometteur Dassault tente de mettre au point une aile volante capable de dépasser le mur du son. Il doit pour cela avoir de bons pilotes.
Nicolas Charlier est de ceux-là. Mais des années d'emprisonnement en Sibérie font que les Américains le soupçonnent d'être un agent infiltré. Sous le dessin efficace et précis de Maza, Pécau réécrit la guerre froide. Il fait intervenir quelques personnages réels. Notamment un certain Kennedy, témoin de moralité pour Charlier. Et pour faire encore plus vrai, le troisième tome devrait voir l'entrée en scène du préfet de Bordeaux. Un certain... Maurice Papon.
« USA über alles » (tome 2), Delcourt, 14,95 €
« USA über alles » (tome 2), Delcourt, 14,95 €
dimanche 24 janvier 2016
BD - Une Lady à Guantanamo
Terminées les multiples identités pour la ravissante Lady S. L'héroïne imaginée par Jan Van Hamme et dessinée par Philippe Aymond est redevenue définitivement Shania. Oubliées également les missions secrètes pour cette espionne de haut vol. C'est à visage et identité découverte qu'elle travaille pour l'ONG Action 19. Au début de ce 11e tome de ses aventures, écrit et dessiné par Aymond qui a repris seul les destinées de la belle, elle participe à une conférence au conseil des droits de l'Homme pour obtenir une aide d'urgence pour les milliers de réfugiés. Dans les couloirs du bâtiment à Genève, elle croise Conrad, son ancien ami et « collègue » de la CIA.
Ce dernier est en Suisse pour intercepter un agent de liaison qui possèderait des informations sur un futur attentat anti-américain. Or ce mystérieux homme n'est autre qu'Anton, l'ami d'enfance de Shania. Elle assiste à son enlèvement et fait tout pour le retrouver. Il croupit depuis quelques semaines dans la prison de Guantanamo quand elle parvient enfin à entrer en contact avec lui. Grâce à l'aide d'un avocat défenseur des droits de l'Homme, elle découvre que celui que les Américains prennent pour un activiste islamique est en réalité un agent infiltré. Mais alors qui est le véritable traitre ? Et l'attentat peut-il avoir lieu au cour même de la prison américaine sur territoire cubain ?
L'album donne l'occasion de mieux comprendre l'histoire de Guantanamo et les exactions des militaires US. De l'action pure, avec rebondissements et coups de théâtre. Une excellente BD de divertissement.
« Lady S » (tome 11), Dupuis, 12 euros
« Lady S » (tome 11), Dupuis, 12 euros
samedi 23 janvier 2016
Des mots et des dessins contre la guerre
Après les attentats de 2015 (janvier et novembre), un mot est souvent revenu à la une de l'actualité. La guerre, un mot que l'on croyait oublié à jamais dans cette France encore meurtrie après les deux conflits majeurs du XXe siècle. Ce livre tombe donc à point nommé pour nous rappeler une évidence : « Quelle connerie la guerre ! ». Une anthologie coordonnée par Jean-Pol Baras et Denis Lefebvre richement illustrée de dessins de Plantu.
On retrouve de très grandes signatures de mémorables pacifistes, de Ganghi à Martin Luther King en passant par Henri La Fontaine (Prix Nobel de la Paix en 1913) ou Lanza del Vasto. Plusieurs chapitres permettent de comprendre le cheminement de la pensée anti-guerrière, des textes fondateurs aux chants des poètes. On doit malheureusement constater que ces beaux discours n'ont pas toujours été suivis d'effets.
Comme si la violence parvenait toujours à prendre le dussus sur la raison, la bêtise sur l'intelligence. Pour preuve cet extrait de l'éditorial de Jean Jaurès intitulé « Sang froid nécessaire », paru le 31 juillet 1914 dans l'Humanité. « C'est à l'intelligence du peuple, c'est à sa pensée que nous devons aujourd'hui faire appel si nous voulons qu'il puisse rester maître de soi, refouler les paniques, dominer les énervements et surveiller la marche des hommes et des choses, pour écarter de la race humaine l'horreur de la guerre. » Le jour même, il est assassiné alors qu'il se trouve en terrasse du café le Croissant. 101 ans plus tard, d'autres fanatiques tueront des consommateurs en terrasse. La guerre n'en a pas terminé de nous pourrir la vie.
« Quelle connerie la guerre ! », Omnibus, 19,95 euros
vendredi 22 janvier 2016
BD - Marsupilami précolombien
Le Marsupilami, animal de légende imaginé par Franquin pour pimenter les aventures de Spirou et Fantasio, vit ses propres aventures depuis son « évasion » des éditions Dupuis. L'animal à la longue queue fera son grand retour dans la prochaine aventure du groom signée Yoann et Vehlmann (au printemps normalement, en prépublication actuellement dans Spirou, le magazine), mais il continue sa vie propre sous le pinceau de Batem et les histoires de Batem. Double dose de Marsu, personne ne se plaindra.
Dans sa 29e aventure intitulée « Quilzémhoal », une grave menace pèse sur la forêt palombienne. Une divinité précolombienne, muselée depuis des siècles, s'échappe à la faveur d'une virée nocturne dans un musée. Ce monstre qui dévore tout ce qui est vivant aurait « le corps recouvert d'écailles, sa bouche crache du feu, des ailes bleues garnies de griffes crochues sortent de son dos, il a douze yeux, quatre jambes, des cornes arment son crâne et son ventre est hérissé d'épines venimeuses. » Un adversaire de poids pour le Marsu, en pleine guerre avec son collègue noir. C'est rythmé, plein de jeux de mots tirés par les cheveux et réellement effrayant à la fin.
« Marsupilami » (tome 29), Marsu Productions, 10,60 €
« Marsupilami » (tome 29), Marsu Productions, 10,60 €
jeudi 21 janvier 2016
DVD - Famille, je vous aime
Avec 'Une famille à louer', Jean-Pierre Améris réalise une comédie sensible.
Une mère de famille (Virgine Efira), obligée d'élever seule ses deux enfants issus de deux « coups de foudre » différents est contactée par un milliardaire dépressif et renfermé (Benoît Poelvoorde).
Accepterait-elle de louer sa famille pour qu'il se rende compte, durant trois mois, des effets positifs de la vie de famille ? « Il y a beaucoup de mon parcours dans ce film » explique Jean-Pierre Améris. « Avec Benoît Poelvoorde j'ai trouvé mon alter-égo. Durant l'écriture du scénario, c'était déjà lui. Il est d'ailleurs lui aussi maniaque et angoissé dans le vie. »
Le réalisateur a aussi abordé des thématiques plus pointues, comme ses références (les comédies américaines) et sa volonté de styliser au maximum le film. On est clairement dans la caricature parfois, mais les acteurs parviennent à donner une belle humanité à ces deux contraires que tout attire. A l'arrivée il y a un film sensible, dans l'air du temps (la famille recomposée) et tout public. « J'ai voulu un peu constituer ma famille idéale » confie Jean-Pierre Améris qui avouera qu'il n'aurait jamais imaginé pourvoir vire un jour autrement que seul... On rit à ces étonnements des uns et des autres, on est également touché car, comme le dit si bien Jean-Pierre Améris, « la comédie ce n'est pas juste de la grosse poilade. Cela doit aussi être émouvant. »
Pour la sortie en DVD de ce film, Studiocanal a soigné les bonus. Presque une heure de making of sont proposés sous forme de quatre petits films sur l'univers des divers protagonistes. On découvre d'abord ce qui inspire Jean-Pierre Améris, puis ces sont Virginie Efira et Benoît Poelvoorde qui parlent longuement de leurs personnages. Enfin vous saurez tout sur la fabrication des deux décors principaux : la maison toute de guingois de la jeune chômeuse et la villa froide et inhumaine du milliardaire.
« Une famille à louer », Studiocanal, 14,99 euros le DVD, 15,99 euros le blu-ray.
Une mère de famille (Virgine Efira), obligée d'élever seule ses deux enfants issus de deux « coups de foudre » différents est contactée par un milliardaire dépressif et renfermé (Benoît Poelvoorde).
Accepterait-elle de louer sa famille pour qu'il se rende compte, durant trois mois, des effets positifs de la vie de famille ? « Il y a beaucoup de mon parcours dans ce film » explique Jean-Pierre Améris. « Avec Benoît Poelvoorde j'ai trouvé mon alter-égo. Durant l'écriture du scénario, c'était déjà lui. Il est d'ailleurs lui aussi maniaque et angoissé dans le vie. »
Le réalisateur a aussi abordé des thématiques plus pointues, comme ses références (les comédies américaines) et sa volonté de styliser au maximum le film. On est clairement dans la caricature parfois, mais les acteurs parviennent à donner une belle humanité à ces deux contraires que tout attire. A l'arrivée il y a un film sensible, dans l'air du temps (la famille recomposée) et tout public. « J'ai voulu un peu constituer ma famille idéale » confie Jean-Pierre Améris qui avouera qu'il n'aurait jamais imaginé pourvoir vire un jour autrement que seul... On rit à ces étonnements des uns et des autres, on est également touché car, comme le dit si bien Jean-Pierre Améris, « la comédie ce n'est pas juste de la grosse poilade. Cela doit aussi être émouvant. »
Pour la sortie en DVD de ce film, Studiocanal a soigné les bonus. Presque une heure de making of sont proposés sous forme de quatre petits films sur l'univers des divers protagonistes. On découvre d'abord ce qui inspire Jean-Pierre Améris, puis ces sont Virginie Efira et Benoît Poelvoorde qui parlent longuement de leurs personnages. Enfin vous saurez tout sur la fabrication des deux décors principaux : la maison toute de guingois de la jeune chômeuse et la villa froide et inhumaine du milliardaire.
« Une famille à louer », Studiocanal, 14,99 euros le DVD, 15,99 euros le blu-ray.
mercredi 20 janvier 2016
Roman - Enquête policière sur fond de jazz
Après le milieu littéraire, Claude Izner plonge les lecteurs dans le Paris musical des années folles.
Exit Victor Legris, libraire enquêteur de la fin du XIXe siècle, place à Jeremy Nelson, musicien des années 20. Ainsi va la vie des héros de littérature populaire, un petit tour et puis s’en vont. La faute à leur créateur, Claude Izner, écrivain qui en réalité cache deux sœurs, Liliane Korb et Laurence Lefèvre, passionnées par le Paris de l’ancien temps.
Après avoir raconté les aventures parfois tumultueuses de Victor sur une douzaine de volumes, Claude Izner change de registre et d’époque. L’action se déroule en 1921. Toujours à Paris, mais le héros du roman “Le pas du renard” est un jeune musicien américain. Sa mère, française, ne lui a jamais parlé de son père. Un mystérieux homme rencontré à Paris. Il se lance sur ses traces et en profite pour découvrir l’extraordinaire richesse culturelle de cette ville monde. Sans le sou, il décroche un poste de musicien dans un cabaret, le Mi-Ka-Do, où dresseur de chat et chanteurs de variété font le show tous les soirs. Il va relancer la fréquentation du lieu en modifiant la programmation musicale. Place au jazz plus moderne et entraînant.
Un mort, des assassins ?
Une bonne partie du roman est une plongée très imagée dans ce milieu artistique parisien, en plein renouvellement avec l’arrivée du cinéma. On apprend tout sur les morceaux de musique en vogue, les films qui cartonnent, les publicités marquantes ou les revues les plus lues. Mais comme toujours avec Claude Izner, le tout sert de décor à une intrigue policière ardue. Le propriétaire du cinéma le Rodéo est tué dès les premières pages. Par qui ? On ne le découvrira que dans les dernières pages. Le corps a été escamoté par d’autres protagonistes. Là aussi, leur identité sera longtemps un mystère.
Jeremy, en cherchant les traces de son père, va intervenir comme un chien dans un jeu de quilles. Sans le vouloir, il va se retrouver suspect pour certains, trop curieux pour d’autres. Il en tirera quelques coups et horions en divers lieux marquants de la capitale.
Le lecteur lui aussi peut tenter de découvrir le ou les coupables entre Doxie, la patronne du cabaret, Sammy, son arpète, Marie, la jolie demoiselle chargée du vestiaire, Vialet, le fournisseur du bar en boissons alcoolisées, Rince-Mirettes, le dessinateur qui croque les clients ou Alcide, l’ancien pianiste du Mi-Ka-Do. Entre autres...
Un roman passionnant, aux doux relents historiques qui offre en plus une ouverture vers le passé : Victor Legris pourrait bien avoir quelques points en commun avec le jeune Jeremy.
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