Affichage des articles dont le libellé est rose. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est rose. Afficher tous les articles

jeudi 28 décembre 2023

BD - Undertaker retrouve Rose

Autre dessinateur de western qui vaut largement ses grands anciens : Ralph Meyer. Installé à Barcelone depuis quelques années, il poursuit les aventures graphiques de Jonas Crow, l’Undertaker ambulant, un croque-mort qui se déplace de ville en ville avec son corbillard et son animal de compagnie si symbolique : un vautour.


Jonas qui déprime sérieusement. Il a perdu la trace de la femme qu’il aime, Rose Prairie. Quand il reçoit une lettre de la petite d’Eaden City au Texas, signée de sa belle, il reprend espoir. Patatras, si Rose a disparu, c’est pour retrouver… son mari, Mister Prairie, médecin. Et si elle a besoin de Jonas, c’est pour une sépulture particulière : celle du bébé d’une femme qui veut avorter.

La première partie de ce nouveau cycle toujours écrit par Xavier Dorison plante le décor : Texans arriérés, folie religieuse, envie de lynchage. L’Ouest sauvage légendaire, celui où les armes font office de code civil.

« Undertaker » (tome 7), Dargaud, 64 pages, 16,95 €

mercredi 24 novembre 2021

DVD - Une si belle fleur

Un film sur les roses ? Le concept semble assez incongru. Et pourtant Pierre Pinaud transforme cette idée peu banale en un long-métrage remarquable par sa finesse, son intelligence et son universalisme. Car tel un hybrideur de talent (ceux qui créent de nouvelles variétés de roses), il a greffé sur la tige austère du savoir incarné par Eve (Catherine Frot), la bonne volonté et l’innocence de trois personnes en réinsertion sociale. 

Cette sortie en vidéo de « La fine fleur » (Diaphana vidéo), on retrouve le film mais aussi de nombreux bonus qui éclairent encore plus ce film humain, chaleureux et à l’esthétique léché.  En plus du film commenté par Pierre Pinaud, le réalisateur, le spectateur à droit à six scènes coupées ainsi qu’un petit reportage sur le métier de rosiériste réalisé chez la famille Dorieux, propriétaires de la grande exploitation de roses où le film a été tourné.