Les éditions Gallimard, submergées de manuscrits confinés, ont demandé aux auteurs en herbe de cesser leurs envois. Voilà qui ne va pas arranger le héros de Partir un jour, BD de Manu Boisteau.
Une autofiction où un homme blanc la quarantaine, décide de quitter son emploi de bureau avec mutuelle et 13e mois pour entrer en écriture. Le roman n’avance pas, sa vie personnelle plonge dans les bas-fonds.
Cela pourrait être sinistre et sans espoir, c’est enjoué, parfois caustique, toujours marrant et édifiant. Tous les grands écrivains méconnus (et grands dépressifs assumés), soit un tiers de la population totale de la France, doivent lire ces 128 pages pour enfin comprendre le sens de leur vie.
« Partir un jour », Casterman, 21 € (Album paru en 2021)



