No War d’Anthony Pastor se termine dans un seul gros volume de 230 pages reprenant les deux derniers épisodes de cette série de politique-fiction. Dans le petit pays imaginaire du Vukland, archipel ressemblant à l’Islande et au Groenland, la révolte populaire prend de l’ampleur.
Le peuple Kivik se lève contre les agissements des capitalistes américains et chinois. La magie va s’immiscer dans cette bataille économique. Une belle parabole politique servie par un dessin réaliste nerveux et beau, tout en restant redoutablement efficace.
« No War » (tomes 5 & 6), Casterman, 232 pages 25 € (Album paru en mars 2021)

