Jean Dufaux, scénariste prolifique, s'est parfois essayé à la science-fiction, mais c'est la première fois qu'il se plonge dans un monde de super-héros avec Dakota, série dessinée par Adamov. Dans un monde futuriste, la population est séparée en deux. La grande majorité, les collapses, sont des humains normaux. Le reste est doté de pouvoirs exceptionnels. Des super-héros au service d'une organisation omnisciente, aux desseins parfois sombres. Dakota, la belle héroïne, a la capacité de dialoguer avec les morts. Très utile quand on enquête sur des assassinats. La victime se transforme alors en témoin principal. On retrouve tous les ressorts du genre : combats, coups bas, méchants machiavéliques et histoire d'amour. Un cocktail explosif.
Quelques chroniques de livres et BD qui méritent d'être lus et les critiques cinéma des dernières nouveautés. Par Michel et Fabienne Litout
mardi 5 juillet 2016
BD - Dakota, la voix des morts
Jean Dufaux, scénariste prolifique, s'est parfois essayé à la science-fiction, mais c'est la première fois qu'il se plonge dans un monde de super-héros avec Dakota, série dessinée par Adamov. Dans un monde futuriste, la population est séparée en deux. La grande majorité, les collapses, sont des humains normaux. Le reste est doté de pouvoirs exceptionnels. Des super-héros au service d'une organisation omnisciente, aux desseins parfois sombres. Dakota, la belle héroïne, a la capacité de dialoguer avec les morts. Très utile quand on enquête sur des assassinats. La victime se transforme alors en témoin principal. On retrouve tous les ressorts du genre : combats, coups bas, méchants machiavéliques et histoire d'amour. Un cocktail explosif.
lundi 16 juillet 2012
BD - Super héros négatifs dans "Dakota" de Dufaux et Adamov
Dans un futur proche, Jean Dufaux imagine un monde parfait. Un monde dominé par les super héros. Ils ont pris le pouvoir après avoir protégé la piétaille. Et leur pouvoir leur est monté à la tête, transformant la terre en vaste apartheid. D'un côté les quelques mutants, invincibles et quasi immortels, de l'autre les collapses, nom générique donné à tout humain banalement normal. Cela pourrait être le Paradis, c'est un véritable enfer. Pour maintenir ce nouvel ordre, la Direction territoriale veille. Tout collapse voulant sortir du rang est sanctionné d'une crise cardiaque foudroyante.
dimanche 19 novembre 2006
BD - De Zener au Concile de pierre
« Le Concile de pierre », roman de Jean-Christophe Grangé va prochainement sortir sur les écrans dans une adaptation signée Guillaume Nicloux. « La malédiction de Zener », dont le second tome, toujours dessiné par Adamov vient d'être publié, est un peu une pré-séquelle du roman.
A la fin des années 70, une jeune Française, Sybille, aux pouvoirs psychiques très développée tombe sous le charme de Bruner, communiste qui l'entraîne en Union Soviétique. Elle devient une bête de foire, à la disposition de scientifiques chargés de développer ses pouvoirs afin d'en faire une arme. La guerre froide fait rage. C'est en voulant s'enfuir de ce cauchemar que Sybille rencontre Vassiliev, un chimiste chargé de conserver en l'état la momie de Lénine. Il va tenter d'utiliser Sybille pour régénérer le corps en décomposition du héros de la Révolution russe.
Action, fuite, rencontres cauchemardesques, ces 44 pages ne sont qu'un intermède palpitant avant l'arrivée de la jeune fille au Concile de pierre, perdu dans les steppes de Mongolie, lieu magique et véritable théâtre de l'histoire. (Albin Michel, 12,50 €, repris chez Drugstore)
dimanche 10 septembre 2000
BD - Dernier épisode de la saga des "Eaux de Mortelune"
Dixième et dernier volume de la saga des « Eaux de Mortelune ». Cette série de science-fiction qui a traversé près de deux décennies revient sur les traces de ses débuts. Le prince Jérôme, en passant par la porte de la grande horloge revient dans le Paris de ses débuts, en 2060. Le lecteur retrouve donc cette ville en ruines, asséchée, brûlée par les pluies acides, la belle Violhaine et le prince Malik, l'incarnation du mal. Un dernier affrontement, telle une spirale ou une bande de Moebius qui n'en finit pas de se mordre la queue.
Avouons-le, les considérations philosophiques de Cothias ne sont pas toujours à la portée de tous. Mais chacun y trouve « son » explication. Par contre le dessin d'Adamov est toujours aussi brillant. Il garde une unité infaillible dans cet univers créé de toute pièce.
"Les eaux de Mortelune" (tome 10), Glénat. (Album paru en 2000. Chronique publiée initialement le 10 septembre 2000 dans Centre Presse Aveyron)



