Dixième et dernier volume de la saga des « Eaux de Mortelune ». Cette série de science-fiction qui a traversé près de deux décennies revient sur les traces de ses débuts. Le prince Jérôme, en passant par la porte de la grande horloge revient dans le Paris de ses débuts, en 2060. Le lecteur retrouve donc cette ville en ruines, asséchée, brûlée par les pluies acides, la belle Violhaine et le prince Malik, l'incarnation du mal. Un dernier affrontement, telle une spirale ou une bande de Moebius qui n'en finit pas de se mordre la queue.
Avouons-le, les considérations philosophiques de Cothias ne sont pas toujours à la portée de tous. Mais chacun y trouve « son » explication. Par contre le dessin d'Adamov est toujours aussi brillant. Il garde une unité infaillible dans cet univers créé de toute pièce.
"Les eaux de Mortelune" (tome 10), Glénat. (Album paru en 2000. Chronique publiée initialement le 10 septembre 2000 dans Centre Presse Aveyron)
