Julien vient de perdre sa maman. Il décide de plaquer son boulot aliénant, vend son appartement en région parisienne et rachète une vieille demeure dans un village de Bigorre. Là, il va renaître, retrouver des sensations (notamment en faisant du vélo, une constante dans l’œuvre de Christian Laborde), vivre tout bonnement. Enfin. Ce court texte de Christian Laborde est comme un rayon de soleil après une journée plombée par les nuages noirs et la pluie.
Un texte d’espoir, de résilience, pour qu’enfin on se décide à vivre simplement. Partez à la découverte d’Ossun, bourg gascon au charme certain, de Louka, le chien qui choisit son maître et de Deborah, la belle qui va couronner cette belle histoire. On la croise alors qu’elle est en villégiature à Barcelone, « Deborah regarde la mer et laisse le vent faire ce qu’il veut de ses cheveux. Les temps sont durs pour le vent. On l’empêche par divers subterfuges d’accéder aux cheveux des filles. Et l’on prive, ce faisant, les filles des caresses du vent. »

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