➤ « Sangre » (tome I), Soleil, 14,95 €
Quelques chroniques de livres et BD qui méritent d'être lus et les critiques cinéma des dernières nouveautés. Par Michel et Fabienne Litout
mardi 15 novembre 2016
BD : Sangre, une vengeance en sept parties
➤ « Sangre » (tome I), Soleil, 14,95 €
vendredi 12 octobre 2012
BD : Les clés d'Ythaq, enjeu du tome 10 de la série de Floch et Arleston
lundi 10 octobre 2011
BD - La fin (provisoire ?) d'Ythaq, série d'Arleston et Floch
Le succès d'une série dépend parfois de sa régularité. Un dessinateur trop lent dessert souvent ses héros car le lecteur, lassé d'attendre la suite, les oublie trop rapidement. En lançant « Les Naufragés d'Ythaq », Arleston a choisi le bon dessinateur. Adrien Floch, en plus d'être excellent (cela reste l'essentiel, ne l'oublions pas) est de plus rapide et efficace. Depuis juillet 2005, 9 albums sont parus et le 9e, « L'impossible vérité », semble mettre un point final à cette saga.
Les trois naufragés, Narvath, le poète aux pouvoirs de plus en plus grands, Granite, la blonde mécanicienne amoureuse, impétueuse et... dévêtue et Callista, la grande bourgeoise toujours en train de râler, se retrouvent enfin. C'est la dernière bataille, celle au cours de laquelle Sarkun'hr, entité cosmique prisonnière au cœur de la planète d'Ythaq, va tenter de se libérer.
La conclusion est éblouissante, donnant l'occasion à Floch de signer des doubles planches foisonnantes de détails. Floch qui, au passage, va jouer désormais les pompiers de service en « dépannant » Vatine légèrement en retard sur le tome 3 de Cixi. La régularité...
« Les naufragés d'Ythaq » (tome 9), Soleil, 13,95 €
dimanche 5 décembre 2010
BD - Les naufragés et les militaires
Arleston n'a pas que le monde de Troy à son actif. Il a également développé une autre série, tout aussi passionnante, sur le naufrage de trois voyageurs spatiaux sur la planète d'Ythaq. Dessinée par Adrien Floch, cette saga en est déjà à son 8e titre, l'avant-dernier, la suite et la fin étant annoncée dans le 9e titre, « L'impossible vérité », à découvrir en 2012.
Un immense vaisseau spatial de l'armée vient de se poser sur Ythaq. Les militaires (ridiculisés à longueur de page par un Arleston sarcastique à souhait) doivent tenter de retrouver les 13 vaisseaux disparus aux alentours de cette planète même pas censée exister. Granite, la blonde, est toujours aussi vaillante et responsable, Callista, la belle brume ténébreuse, tente de retrouver un minimum de confort dans ce monde arriéré alors que Narvarth, le poète mécanicien, semble être aux prises avec des forces manipulant son esprit.
C'est un peu bavard au début (il le faut bien pour placer les jeux de mots irrésistibles), et très mouvementé à la fin. Un subtil équilibre parfaitement maitrisé par Arleston.
« Les naufragés d'Ythaq » (tome 8), Soleil, 13,50 €
dimanche 3 février 2008
BD - Jeu spatial pour les Naufragés d'Ythaq
Arleston, en dehors du monde de Troy, a lancé nombre de séries ces dernières années. Plus ou moins réussies tant du côté du texte que du choix des dessinateurs. Mais s'il en est une une qui ressort du lot, c'est bien « Les naufragés d'Ythaq ».
Un récit de science-fiction qui paraissait basique au vu des premiers albums mais qui se révèle beaucoup plus fin et recherché quand on referme ce cinquième tome. Un vaisseau spatial s'est écrasé sur la planète Ythaq. Parmi les rescapés, Granite, astro-navigatrice passionnée et allergique à la hiérarchie, Callista, jeune aristocrate sexy et Narvarth, technicien touche-à-tout, sorte de McGyver jamais à court d'idées.
Trois personnages principaux que l'on retrouve dans le vaisseau échoué, pris d'assaut par les hordes de soldats de Khengis. La bataille est dantesque, donnant l'occasion à Adrien Floch, le dessinateur, de faire admirer son art du mouvement et des compositions de masse. La mort frappe à tour de bras et pourtant certains protagonistes semblent peu concernés, comme happés par un jeu à l'échelle de l'espace et de l'univers.
« Les naufragés d'Ythaq », Soleil, 12,90 €
dimanche 5 janvier 2003
BD - Bandes de jeunes
Groupe de super-héros, groupe de rock ou groupe d’écoliers, dès qu’ils sont ensemble, les jeunes sont plus forts.
Les Krashmonsters sont trois : Wina, fille du capitaine des forces spéciales de police de Monayork, Théo et Stiky, rejetons de la présentatrice vedette de la chaîne de télévision locale. Ils bénéficient de l’aide de Bug, un robot transformiste très efficace en cas de danger impromptu. Théo, timide et très intelligent, n’est pas insensible au charme de Wina, spécialiste des arts martiaux.
Stiky, le plus jeune de la bande ne jure que par jeux vidéo et rollers. Ils ont pourtant décidé ensemble de sauver la ville de l’attaque des mouches mutantes créées par l’ignoble Docteur Bactério.
Une parodie à la française des super-héros américains due à la conjonction des talents de Tarquin (le dessinateur de Lanfeust), Dutto, Bianco et Floch. Un dessinateur qui n’a plus rien à prouver encadre ces trois jeunes prometteurs. (Soleil, 9,45 €)
Les bandes de jeunes font parfois des bêtises mais également de la musique. Rob Wed & Co ont décidé de consacrer tous leurs loisirs au rock’n roll. Le groupe se rode de répétitions en concerts privés.
Une série de gags qui en est déjà à son troisième recueil avec Erroc et Jenfèvre aux textes et Janvier à la mise en partition dessinée. C’est dans le vent et plein de clins d’œil musicaux. (Bamboo, 8,99 €)
Jojo, jeune héros plein de poésie créé par Geerts n’a pas de chance. Quand sa mamie doit aller se faire opérer il ne reste qu’une solution : le mettre au pensionnat. Le petit garçon, une fois les cours terminés, reste dans les murs de l’école sous la responsabilité du directeur. Il pensait s’amuser avec les autres internes mais il se retrouve être le seul pensionnaire de cette école de campagne.
Un album qui sent bon les vieux cahiers d’écoliers. Nostalgie, quand tu nous tiens… (Dupuis, 8,20 €)






