Troisième et dernière partie de Nocéan. Dans ce futur proche, l’action semble se dérouler sur Terre. Une planète qui a beaucoup souffert du changement climatique. Le niveau des mers s’est élevé, les villes menacées. D’immenses digues protègent la population des premiers quartiers, ceux qui sont sous le niveau. L’élite est au-dessus, dans des structures sans danger.
Tika est une adolescente rebelle qui semble venir de ces hautes sphères. Mais elle a fui le confort et tente de survivre dans les bas-fonds. C’est là qu’elle rencontre Atari, hackeuse et activiste, luttant pour un meilleur avenir. Mais cela semble un peu tard. Les digues cèdent et les portes des quartiers en hauteur restent fermés aux réfugiés.
Cette saga écolo-futuriste que Catalan Efa nous montre un avenir peu enviable mais qui nous pend au nez d’ici quelques décennies. La conclusion de la trilogie est par chance optimiste, car même dans les pires situations, il existera toujours des hommes et des femmes qui privilégieront l’intérêt commun à leur petit confort.
« Nocéan » (tome 3), Dupuis, 56 pages, 15,95 €
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