Parmi les nombreuses séries lancées ces dernières années par Philippe Pelaez, scénariste prolifique, Noir Horizon semble faire partie des plus ambitieuses. Il y a beaucoup de politique et de références bibliques à cette histoire de folie du pouvoir, de vengeance et de Résistance à l’oppression.
Sur une planète imaginaire, un Régent règne en dictateur absolu. Il tient le peuple par les jeux et la drogue. Une société en mal d’énergie. Quand il découvre sur Kepler 452-b une source d’énergie nouvelle, il envoie ses meilleurs soldats. Mais cela semble une descente aux enfers.
De retour, le quatuor se rebelle et lance un mouvement de résistance. Parmi eux, la propre fille du Régent, Esther. Le second tome de cette trilogie, loin de Kepler, raconte les fondements de la société totalitaire. Exécutions arbitraires, torture, enlèvements et déportation sont monnaie courante. Pourtant Esther et ses amis ne plient pas et se lancent dans une guérilla sans fin pour permettre au peuple de retrouver sa liberté.
De belles envolées bénéficiant de la maîtrise graphique exceptionnelle de Benjamin Blasco-Martinez.
« Noir Horizon » (tome 2), Glénat, 56 pages, 14,95 €
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