Sous le règne de Louis XIV, être un gueux n’est pas tous les jours réjouissant. Alphonse en est l’exemple frappant. Flanqué d’une mégère, il a sombré dans l’alcoolisme. Son seul plaisir ? Aller livrer quelques victuailles chez le chevalier de Beaumont et y apercevoir sa fille. Mais e matin-là, en arrivant dans la grande demeure, il découvre la famille aux prises avec trois malandrins.
La fille et le père sont assassinés, Alphonse, sauve le plus jeune à ses risques et périls. Pris en chasse par le trio, il trouve refuge dans une tribu de gitans. Sa vie change, exit le train-train, bonjour la grande aventure.
Un premier album signé Simon Andriveau : intrigue plaisante, dessin de classe, difficile de ne pas tomber sous le charme.
« Le grand siècle », éditions Delcourt, 12,90 euros
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