On oublie parfois combien la bande dessinée est adaptée aux récits poétiques. Lettres perdues de Jim Bishop est un long poème surréaliste sur l’enfance. Iode, jeune adolescent, vit seul en bord de mer. Il attend une lettre de sa mère.
Mais comme tous les jours, le facteur (un poisson clown), n’a rien pour lui. Iode, persuadé que la lettre s’est égarée, va aller tenter de la retrouver à la Poste. Ce périple, étonnant, nous raconte aussi le futur de la planète. Les Humains ayant pollué les mers, les poissons ont été obligés de muter pour vivre sur la terre. Il y est aussi question de policières infiltrée dans la mafia locale, dirigée, littéralement, par une pieuvre.
« Lettres perdues », Glénat, 22 €


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