Une fois construite, il a fallu trouver une utilité à la Tour Eiffel. Les autorités ont pensé y mettre un petit canon qui tire tous les jours à midi pile permettant à tous les Parisiens de mettre leurs montres à l’heure. Sur ce petit métier d’antan, Manini et Richez ont écrit une belle histoire d’amour dessinée par David Ratte.
Célestin, ancien militaire, sculpteur sur bois, rêve d’une jolie fille. Quand il la croise, il n’en croit pas ses yeux. Le coup de foudre fonctionne à merveille, mais les deux tourtereaux auront les pires difficultés à se retrouver.
Frais et optimiste, juste ce qu’il nous faut en ces temps troubles.
« Le canonnier de la Tour Eiffel », Bamboo, 15,90 €


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