Formidable destin que celui de Casimir Laï, orphelin des rues, malmené par la vie mais qui trouve une seconde chance en intégrant la Légion étrangère. Le héros de cette série historique écrite par Jean-Yves Yerlès et dessinée par Marc-Antoine Boidin, est en fâcheuse posture. Un de ses pires ennemis vient lui aussi de rejoindre le corps expéditionnaire de l’armée française.
La tension est forte en Afrique du Nord. Elle n’ira qu’en augmentant quand les soldats partent pour le Mexique. Sous la conduite du capitaine Danjou, ils vont aller sécuriser la route entre un port et une garnison. Une petite fortune va être convoyée. C’est sur cette route, perdue, loin de tout, que Casimir et ses amis tombent dans une embuscade. Ils se réfugient dans le hameau de Camerone. La suite appartient à l’Histoire de la Légion. C’est donc au plus près des combattants que l’on suit ce combat épique, héroïque.
Mais l’album va un peu plus loin car il y est aussi question des conditions sanitaires de l’arrivée des Français au Mexique, notamment de l’épidémie de fièvre jaune, le fameux vomito negro longuement expliqué dans un cahier scientifique en fin de volume.
« Legio Patria Nostra » (tome 3), Glénat, 14,50 €
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