Troisième et dernier tome de l’ambitieuse série de SF de Vehlmann, De Bonneval, Tanquerelle et Blanchard. Dans une France alternative (Fillon est président), une structure extraterrestre, l’Umo, refait son apparition près d’une centrale nucléaire.
Pour le combattre il faut vite réparer le dernier Atlas, des robots géants fonctionnant à l’énergie nucléaire.
Ces 250 dernières pages concluent parfaitement cette riche saga. On comprend d’où vient l’Umo et quel est son but. Le scénario mélange judicieusement écologie, philosophie et politique.
« Le dernier Atlas » (tome 3/3), Dupuis, 26 €


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire