Film de Julien Leclercq sorti en 2016, Braqueurs se décline désormais sous forme de série sur Netflix. Six épisodes de 45 minutes survitaminés avec courses-poursuites, rafales d’armes lourdes et quantité de « méchants ». Du film original et de l’équipe de base, on ne retrouve que Sami Bouajila. Exit Guillaume Gouix, Youssef Hajdi et Kaaris. La série, en se déplaçant à Bruxelles, a puisé dans le vivier des jeunes talents. Tout débute par le braquage d’un lieutenant de la pègre. Deux jeunes filles, Liana et Shaïnez (Tracy Gotoas et Sofia Lesaffre), se font passer pour des escorts afin de dérober un smartphone à leur client. Mais finalement, en embarquant son sac, elles découvrent 8 kg de cocaïne. Une drogue qu’elles tentent de revendre.
Rapidement les ennuis tombent sur ces gamines inconscientes du danger. Shaïnez est kidnappée. Or, la jeune fille est aussi la nièce de Mehdi (Sami Bouajila), le fameux expert en braquage. Récupérer la drogue est un jeu d’enfant pour lui, mais pour libérer Shaïnez, il devra accomplir un dernier gros coup : voler 300 kg de cocaïne à un baron de la drogue d’Anvers.
On retrouve dans le scénario de Braqueurs, la même trame que celle du film, avec plus de personnages et d’intrigues mafieuses. Les braqueurs, au final, semblent les « gentils » de l’histoire tant les autres protagonistes intéressés par la drogue sont affreux. La réalisation est toujours aussi percutante, les cascades en voiture particulièrement spectaculaires. Et dans cette orgie d’action, un personnage plus humain et posé émerge, Sofia (Nabiha Akkari, vue dans Le bureau des Légendes), cousine et comptable du ravisseur de Shaïnez.

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