Une fille, issue d’une petite ville de Californie, commence des études de littérature. Elle est avide de fric facile et de speed. Quoi de plus simple quand on n’est pas trop mal fichue, que devenir strip-teaseuse. Problème, 20 ans après, elle n’a toujours pas son diplôme. Un récit dérangeant. Assez dégueulasse. Mais surtout, jamais elle ne remet en question l’addiction des hommes au sexe.
Elle ne parle que de son point de vue, même si tout à la fin, elle remet en cause la manière dont on traite « les spécialistes du sexe ». « J’ai quarante ans et je continue de me désaper ou de faire des branlettes pour payer mon loyer. Je n’ai aucune idée de la manière dont on quitte l’industrie du sexe pour entrer dans le monde du travail. C’est ça, mon monde du travail ».
À l’arrivée, on n’arrive même plus à la plaindre.
« Consumée », Antonia Crane, 10/18, 8,60 €
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