Dans le genre « je dis ce que je pense, même si cela fait mal » Hélène Bruller est championne olympique. Elle s'attaque cette fois à ses amis. Elle l'explique dans une préface destructrice : « Je vais dire plein de gentilles choses sur mes amis... Mais surtout des tas de saloperies au cas où ils m'auraient trahis sans que je le sache ». Et c'est parti pour une revue d'effectif où le cynisme est magnifié par un esprit d'observation exacerbé.
Hélène présente sa tribu qu'elle réunit pour un grand repas. De Fabrizio, le hype gay à Loula la bombe, ils en prennent tous pour leur grade. On découvre au passage des personnages que l'on connaît par ailleurs, Humour man par exemple, alias Philippe, le mari de la dessinatrice, également connu sous le sobriquet de Zep. Cela donne une autre vision du créateur de Titeuf. Le portrait de l'éditeur d'Hélène Bruller, Benoît, est lui aussi gratiné.
Le mix d'un premier de la classe avec un teenager trash... Un album décapant, qui nous venge d'amis qui nous énervent. Le problème c'est pour Hélène Bruller. Il y a de fortes chances pour qu'aujourd'hui elle n'ai plus beaucoup d'amis...
« Love », Drugstore, 13,90 €
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