Quelques chroniques de livres et BD qui méritent d'être lus et les critiques cinéma des dernières nouveautés. Par Michel et Fabienne Litout
samedi 19 mars 2016
DE CHOSES ET D'AUTRES - Satanés voisins
Bruits intempestifs, fuites d'eau, désagréments olfactifs... le voisin est sans limite dans ses trouvailles. Le mauvais voisinage est responsable de quelques dépressions ou déménagements intempestifs.
Au lieu de pleurer sur leur sort, Laurent Storck et Silvia Kahn préfèrent en rire. Ils compilent dans un petit livre toutes les situations dont on peut tirer cette constatation, titre de l'ouvrage : "Mon voisin est un gros naze". Une sorte de guide avec des solutions pour se venger ou choisir ses voisins, comprendre les gardiens et décrypter les réunions de copropriété.
Et si votre voisin est véritablement un gros naze, ne déménagez pas. Suivez le conseil de la page 126 : "Mettez en vente son appartement à un prix défiant toute concurrence. Et surtout, n'oubliez pas d'encaisser votre commission."
"Mon voisin est un gros naze", Jungle, 6 euros.
samedi 21 septembre 2013
Billet - Problèmes de voisinage
Comment m'est venue l'idée de cette chronique ? Pas dans mon voisinage, adorable dans l'ensemble sauf... Non, la délation, très peu pour moi. L'envie de parler des voisins m'est venue après avoir bien rigolé en lisant un exemplaire de « La petite bibliothèque grinçante » de Monique Neubourg consacrée aux voisins. Vient de paraître aux éditions Chiflet et Cie et ne coûte que 5,95 €. Un bon investissement pour assurer sa tranquillité.
mercredi 29 mai 2013
Billet - Proximité numérique et fête des voisins avec All-together.net
Ce vendredi, pour la 13e fois, les voisins vont faire la fête entre eux. Lancée en 1999, cette initiative de rapprochement rencontre chaque année un beau succès. Proximité, contact humain : l'antithèse parfaite des réseaux sociaux. Mais alors pourquoi passer par internet pour en faciliter l'organisation ?
All-together.net, site spécialisé dans le partage des passions, tient le challenge de rajeunir le panel des participants. Sur la base des études démontrant qu'un jeune sur quatre ne connaît pas ses voisins, les gestionnaires sur site ont imaginé une solution pour entrer en contact avec ces derniers... sur internet. Il faut un volontaire, quelqu'un qui prenne l'initiative de l'événement. Il s'inscrit sur le site, précise le lieu et l'heure de la fête qui obtient ainsi un numéro. L'organisateur peut dans la foulée imprimer des flyers à déposer dans les boîtes aux lettres ou à placarder dans les halls. Terminée la corvée de sonnettes, des portes closes et des malotrus malpolis... Seules les personnes intéressées s'inscrivent. Elles doivent tout simplement aller sur le site et préciser le nombre du groupe et le choix de leur contribution culinaire ce vendredi 31 mai. Grâce à la magie d'internet, les timides pourront faire le premier pas sans sortir de leur salon. Petite précision pour les vrais geeks, il faudra quand même être présent physiquement à la fête les rencontres par webcam interposée ne sont pas encore au programme...
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce mercredi en dernière page de l'Indépendant.
mardi 23 octobre 2012
Billet - Piques entre voisins par l'intermédiaire du réseau wi-fi
Une nouvelle distraction se développe dans les centres urbains : renommer son réseau wi-fi. Par défaut, votre fournisseur d'accès lui donne la marque de votre box suivi de chiffres et lettres aléatoires. En le personnalisant, vous pouvez lui donner un nom qui sera visible par vos voisins. Idéal pour faire passer un message aux malotrus. Ce petit jeu est en pleine expansion en Angleterre. On trouve ainsi de plus en plus de « Shut up ! » (Fermez-la), « Stop slamming the door ! » (Arrêtez de claquer la porte!) ou le grivois et très gênant « We can hear you having sex » (Nous vous entendons faire l'amour).
D'autres donnent des identités particulièrement révélatrices à leur réseau : le truc, le confondre avec un pseudonyme. Si vous arrivez à capter le signal d'un « bogossdu66 » ou d'une « Sexygirl11 », le petit jeu sera de deviner qui dans l'immeuble ou le quartier se promène sur le net sous cet avatar on ne peut plus explicite.
Et puis il y a ceux qui ne sécurisent pas leur réseau. Il y en a plus qu'on ne le croit. Mais ne faites pas comme cette jeune femme de Menton. Les pompiers l'ont retrouvée inconsciente au pied de son appartement. Tentative de suicide ? Alors pourquoi a-t-elle sauté du premier étage avec son ordinateur portable ? C'est à l'hôpital (elle souffre de multiples fractures) qu'elle a expliqué sa mésaventure. Elle n'arrivait pas à se connecter dans son salon, du coup elle s'est penchée par la fenêtre pour tenter de capter la wi-fi. Un peu trop... L'histoire ne dit pas si l'ordinateur est blessé.
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce mardi en dernière page de l'Indépendant.


